Bannières

EnglishespañolDieu s’exprime par une multiplicité de moyens; Il exprime Son amour pour nous par des paysages, des goûts, des bruits et des odeurs dans la nature, la pluie, les douces caresses du vent. Sa voix se fait entendre par un bruit de tonnerre, Il apparait dans un buisson de feu à Moise, dans un arc –en –ciel à Noé, une échelle à Jacob, et Il montre Sa présence dans une arche et un tabernacle à tout le peuple d’Israël. Il manifeste Son intervention en confrontant David à un géant, donnant des figues à Jérémie, des os desséchés à Ezéchiel, une vigne à Jonas. Nous avons un Dieu qui se montre créatif dans sa relation avec nous.

Dieu a donné à son peuple de multiples symboles, et en particulier les bannières. C’est un  moyen d’expression, un moyen de communication pour répondre à Dieu et pour communiquer aux hommes, pour déclarer un message comme le fait le chant, la danse, le théâtre, le geste et mime.

L’adorateur s’enrichit de divers accessoires, qui sont à son service, et dont le cœur déborde, le mouvement s’empreigne. La bannière ou l’accessoire devient l’extension de mon corps, de mon mouvement et donc de ma pensée. C’est une prolongation de l’acte de proclamation et me permet la mise en scène afin qu’il y ait visibilité de l’expression de la louange. Ce qui est audio-visuel est connu pour rester graver dans nos mémoires, encore plus quand s’est inspiré du Souffle de Dieu.

C’est quoi une bannière ?

La bannière est composée :

  •   d’un bâton
  •   et d’un drapeau, morceau de tissu à caractère symbolique. Il porte les couleurs (uniques), des broderies, et les emblèmes d’une nation, d’une unité militaire ou d’une organisation.

Le ruban est composé:

  • d’une longue bande de tissu, fixée à un bâton que l’on fait tournoyer

    banniere

    Bannières

  •  Les Ailes sont composées de tissus et d’une ceinture pour accrocher autour de la taille, ainsi que de bâtons pour manier le mouvement.

Les Tambours peuvent être utilisés pour accompagner des pas et mouvements de danse.
Les Tissus colorés ou unis peuvent être utilisés pour exprimer l’adoration ou pour une mise en scène.

Références bibliques

La première fois que nous voyons les bannières dans la bible, c’est dans Exode 17/15 : « Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom : Jéhovah Nissi : l’Éternel est ma bannière ». La bannière est souvent traduite de différentes façons : drapeau, fanion, pavillon, drapeau, ruban, étendard, oriflamme, enseigne.
Dans l’Ancien Testament, chaque tribu avait sa bannière placée le plus haut possible pour que l’ennemi la voie.
Nombres 2:2  » Les enfants d’Israël camperont chacun près de sa bannière, sous les enseignes de la maison de ses pères; ils camperont vis-à-vis et tout autour de leur tente d’assignation »…
Les 12 tribus d’Israël utilisaient des bannières pour identifier chaque emplacement de la tribu à l’intérieur du campement. Quand les israélites allaient en guerre, ils prenaient leurs bannières pour identifier la place de la tribu dans la bataille.
Nombre 2 :17 / Esaïe 11 :12 / Esaïe 13 :2 / Esaïe 18 :3 / Esaïe 31 :9Esaïe 62 :10Jérémie 50 :2 /  Jérémie 51 :27 / Esaïe 11 :10

L’objectif des bannières

Les bannières sont un moyen d’expression et de communication afin de :

a) Rendre honneur

Déclarer le nom et l’aspect d’un des caractères de Dieu. Quand nous faisons flotter la bannière, nous rentrons en intimité avec notre roi et proclamons la magnificence de ce qu’il est.

b) Pour communiquer

….avec Dieu, exprimer notre cri envers LUI.
Quand une bannière particulière est élevée, le serviteur derrière sa bannière est un peu comme un appel téléphonique. Nous parlons à notre Seigneur dans l’aspect de son caractère dépeint dans la bannière, lui demandant de révéler et de montrer les aspects de son cœur pour nous. Par exemple, si une bannière l’exalte comme Dieu le roi (l’Eternel notre berger), nous lui de demandons de parler comme le seul qui dirige, protège, et nous rassure. Peut être nos cœurs lui crient de nous restaurer, ou de nous montrer une direction spécifique pour une situation particulière. Nous demandons et alors nous attendons sa réponse.

     c) Pour signaler la présence de Dieu

 Les bannières dans la louange suivent l’action de Moise quand il élève son bâton (un bâton de berger, un type de symbole spirituel d’une bannière) comme un signe visible de la présence de Dieu, la puissance et l’autorité sur les armées d’Israël.

d) Pour déclarer notre allégeance, notre obéissance

 Quand nous élevons nos bannières dans la louange, nous admettons notre loyauté comme membres de l’armée de Dieu en présence des hommes sur terre et devant les puissances et les principautés célestes.

e) Pour rallier les troupes :

Élever la bannière attire l’unité et la loyauté dans l’armée de Dieu, les soldats rassemblés tous ensemble pour la stratégie et l’engagement affermi pour la victoire.
Nous connaissons nos batailles.

 Ephésiens 6 :12 «  Non, ce n’est pas contre des êtres humains que nous devons lutter. Mais c’est contre des forces très puissantes qui ont autorité et pouvoir. Nous devons lutter contre les puissances qui dirigent le monde de la nuit, contre les esprits mauvais qui habitent entre le ciel et la terre ».

     f) Pour diriger le combat

La louange  dans le combat spirituel :  Un autre aspect de la louange et de l’adoration est le combat spirituel. Il est dit que « Dieu habite les louanges de Son peuple. » (Psaume 22v3) Lorsqu’Il est avec nous, qui peut être contre nous ? (Rom.8v31)
Tout au long du chapitre 17 de 2 Chroniques, nous découvrons Josaphat rétablissant l’adoration envers Dieu. Il établit des troupes dans toutes les villes fortifiées de Juda et disposa des garnisons dans le pays de Juda et dans les villes d’Ephraïm dont son père Asa s’était emparé. Le Seigneur était avec Josaphat car il marchait dans les traces de son père et n’alla pas vers les Baals mais rechercha Dieu. Il enleva les lieux élevés et les Asherim de Juda. Il modela sa vie et son administration sur l’exemple de David ; il n’était donc pas surprenant que les chanteurs et les musiciens soient mis en avant. Josaphat lança une campagne nationale d’enseignement dans les villes de Juda. Les générations précédentes n’avaient pas eu de « sacrificateur qui enseigne » (2Chron.15v3), mais à partir du moment où Josaphat avait commencé à restaurer les principes davidiques, Dieu avait libéré le ministère de l’enseignant pour instruire le peuple dans le « livre de la loi ».
De la même façon de nos jours, des enseignants sont levés pour nous faire réaliser  ce que nous possédons et les promesses que nous avons en tant qu’adorateurs croyants ».(lisez chapitre 17)
La conséquence des enseignements de Josaphat fut que les royaumes alentours craignirent le Seigneur et ne firent pas la guerre à Juda.
Pourtant, alors que nous poursuivons notre lecture dans les chapitres suivants, nous voyons que les fils de Moab, les fils d’Ammon et certains des Maonites marchèrent contre Josaphat pour lui faire la guerre. Il eut peur et chercha le Seigneur. Le Seigneur lui dit que cette bataille était la sienne et qu’il devait aller les combattre. Le jour suivant Josaphat déclara au peuple de se confier en l’Eternel  parce qu’Il serait avec eux. Josaphat plaça ensuite les adorateurs devant. Sa confiance n’était pas en lui ou son armée, mais en Dieu. Il avait foi en Dieu. En mettant les adorateurs en 1er, c’était sa façon de montrer sa foi dans la délivrance de Dieu. Remercier Dieu à l’avance pour la réponse signifie que la victoire a déjà été gagnée. (2 Chron.20)
Cela parait étrange, mais cela marche ! C’est un principe divin. En tant qu’adorateurs, nous nous engageons dans le combat spirituel. L’adoration et la musique jouent une part importante dans le combat. Après la bataille, les Israélites se sont rassemblés dans la vallée de Berachah (bénédiction) et ont béni le Seigneur. Ils ont ensuite organisé une grande marche de la victoire en grande pompe, les gens étaient transportés de joie. Cela faisait autant partie  du plan de bataille que la confrontation militaire en elle-même. C’était dans cette démonstration et célébration avec apparats qu’ils ont déclaré la bonté de Dieu aux nations et commémoré les œuvres de Dieu pour la génération suivante. Ils ont ainsi remporté la victoire. Ce genre de célébration libre n’est pas suffisamment mis en relief dans nos églises comme moyen de conserver ce que nous possédons en Dieu. Le verset 29 fait allusion au fait que cette célébration en grande pompe a contribué à maintenir la paix !
D’autres versets confirment également ce point. (Psaume 120 et  126) Ainsi, nous devons nous réjouir sur tous nos ennemis ! La prochaine fois que vous sentez que vous êtes dans un combat, essayez de louer le Seigneur par avance. Ca c’est la victoire ! Tenez-vous debout et regardez-le vous délivrer !

   g) Se vanter de la victoire

 Un autre mot hébreu est « dagal » et la définition est : faire étalage de, qui se remarque, mettre en place les bannières ».
Psaumes 20 :6 : « Alors nous crierons de joie pour ta victoire, nous lèverons le drapeau en l’honneur de notre Dieu. Que le Seigneur réalise toutes tes demandes! »

    h) Pour devenir un moyen qui amène les personnes présentes à la foi

Dieu demande à Moise de mettre un serpent de bronze sur un bâton comme un point de mire et promet à ceux qui ont assez de foi de regarder pour être guéris et délivrés de la morsure du serpent.
Nombres 21 :8 à 9
Quand nous regardons à Jésus (la croix en est restée un symbole) par la foi, nous trouvons la guérison dans le sang de Jésus.
Il y a des bannières qui ont des dessins sur lesquels il y a des symboles ou images qui représentent un témoignage de ce qu’on a vécu avec l’Eternel. Regarder la bannière peut alimenter ma foi du fait que je peux également transposer ce témoignage avec Dieu sur moi.
Il peut y avoir aussi une représentation de la croix, ce qui me rappelle mon salut et peut m’encourager à méditer et proclamer les divers aspects acquis lors de l’échange divin.

Divers attributs de Dieu peuvent nous parler au travers de bannières avec inscriptions :
Exemple : Jéhovah Raphe « Dieu fidèle », notre moyen de guérison, ou « Jéhovah Shalom » le Dieu de paix, ou bien d’autres des merveilleuses qualités « El Shaddaï » : Dieu tout puissant.
Toutefois il reste à préciser que les bannières ne sont pas des idoles et ne contiennent pas la guérison, ni tout autre don manifesté de Dieu, mais servent au corps de Christ comme des souvenirs visuels de Sa fidélité.

  i) Pour annoncer un événement :

 Les bannières déclarent un événement ou une saison spécifique. A travers l’utilisation des bannières dans la louange, l’épouse de Christ annonce dans l’esprit d’Elie et Jean le baptise :
«  Le Seigneur vient ! Préparez le chemin pour Jésus ! Le roi est dans le pays ! »

Note de l’auteur : les éléments de cet article sont le résultat de diverses recherches ( internet inclus)
La danse comme expression d’adoration , sur le site chaback

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